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La Critique Selon Moi
12 avril 2020

Petite Playlist Du Confinement – Vol. 5

Strasbourg confinéDans le très long tunnel du confinement, revisitons maintenant quelques très bons morceaux du second semestre de l’année 2014. 

 

L’année se poursuivait avec la sortie du très pop Run, premier opus du bordelais Jérôme Amandi, alias Talisco. Cet album eut un succès retentissant notamment grâce à ses deux énormes singles, The Keys et celui ici présenté, Your Wish.

 

La française Héloïse Letissier, alias Christine And The Queens, allait connaitre une gloire encore plus grande avec son premier album, Chaleur Humaine. Le single Christine, intelligemment aussi édité en version anglaise, deviendra un tube planétaire.

 

Les britanniques d’Alt-J avaient fait forte impression avec la pop baroque de leur premier album, An Awesome Wave. Si la surprise fut moins grande, le second opus, This Is All Yours, confirma malgré tout l’immense talent du trio de Leeds, pour preuve le single Left Hand Free.

 

Les britanniques à la carrière en forme de yo-yo, The Kooks, sortaient cette année-là l’excellent et bien nommé Listen. L’entrainant Bad Habit fut le tube incontestable de ce quatrième album.

 

Grand habitué de chefs-d’œuvre et de lenteur, l’américain Mike Hadreas sortait le troisième opus de Perfume Genius (nom de scène qu’il partage avec son compagnon dans la vie Alan Wyffels), le lumineux Too Bright. Le langoureux Queen est devenu l’un des titres emblématiques du duo de Seattle.

 

Avec Seeds, le combo new-yorkais TV On The Radio sortait son album le plus accessible. Habituellement férus de rock complexe, Tunde Abepimbe et ses acolytes présentaient cette fois-ci une collection de tubes pop-rock principalement portés par l’addictif Happy Idiot.

 

Le rapprochement opéré par la Suède et les Etats-Unis s’étaient accéléré avec la sortie du troisième opus du duo de Stockholm constitué des deux sœurs Söderberg, First Aid Kit. La folk-music de Stay Gold, My Silver Lining en tête, filait alors tout droit à la conquête de l’Amérique.

 

Le canadien Daniel V. Snaith, alias Caribou, sortait déjà son septième opus studio, l’excellent Our Love. Ensemble synthétique hétéroclite et lumineux, l’album contenait quelques titres dansants comme le single Can’t Do Without You

 

Le Canada était décidément à l’honneur cette année-là, puisque les New Pornographers sortaient aussi leur sixième album, le très bon Brill Bruisers. Le single Champions Of Red Wine démontrait aussi l’aptitude du combo de Vancouver à composer de la pop dansante. 

 

Alors orphelin de Blur et loin du style abordé par les Gorillaz, le londonien Damon Albarn sortait son premier album en solo, Everyday Robots. Le britannique exprimait alors son talent dans la langueur de la folk-pop, par exemple sur le sublime Hostiles.

 

L’américain Ty Segall, l’homme qui dégaine les albums plus vite que son ombre, sortait son énième opus, le puissant et fougueux Manipulator. Cet exercice, qui revisitait le monde du hard-rock de Black Sabbath jusqu’au grunge, contenait aussi une éclaircie pop-rock, Tall Man Skinny Lady.

 

Le crooner britannique Baxter Dury sortait alors son quatrième opus, le gracile It’s A Pleasure. En duo avec la française Fabienne Débarre, le dandy de la pop apposait son spoken word nonchalant et divin sur les accords du langoureux Other Men’s Girls.

 

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