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La Critique Selon Moi
17 avril 2020

Petite Playlist Du Confinement – Vol. 6

Toulouse confinéNous arrivons pratiquement à la fin de la cinquième semaine de confinement et le Covid-19, même si quelques signes positifs semblent se dessiner, est malheureusement toujours notre quotidien. Continuons alors notre remontée dans le temps avec quelques très bons souvenirs musicaux du premier semestre de l’année 2015. 

 

Les reworkings proposés par le DJ français Tristan Casara, alias The Avener, sur son album The Wanderings Of The Avener avait alors fait danser toute la planète. Le single Fade Out Line, initialement composé par l’australienne Phoebe Killdeer, avait trouvé un second souffle synthétique et tubesque.

 

Avec ses High Flying Birds, l’ainé de la fratrie Gallagher, Noel, sortait son second opus en solo, Chasing Yesterday. Encore très imprégné de l’esprit Oasis, le rock proposé par le britannique était un prolongement du style musical de ce combo aujourd’hui devenu légendaire, notamment sur le single In The Heat Of The Moment.

 

Tout droit sorti des rues londoniennes, l’anglo-ghanéen Benjamin Clementine présentait son premier opus, At Least For Now. La voix rauque du crooner britannique apposée sur quelques notes mélancoliques de piano, à l’instar du single Cornerstone, fit alors très forte impression.

 

L’un des fleurons du rock indépendant américain des années 90, Built To Spill, sortait son huitième opus studio, l’excellent Unthetered Moon. Le single Living Zoo fleurait bon l’odeur des plus belles heures du shoegazing. 

 

Avant d’entrée dans la lumière avec son album Radiate, la rémoise Jeanne Added sortait son premier opus, le sombre Be Sensational. Le dubstep poisseux de A War Is Coming figurait bien la noirceur de cet exercice initial.

 

Associés à l’une des légendes du rock américain des années 70 et 80, les Sparks, les Franz Ferdinand sortaient l’ovni pop-rock, FFS (qui était aussi le nom de ce groupe monté pour l’occasion). L’addictif single Johnny Delusional était le moteur de cet assemblage de pépites electro-rock.

 

La pop entrainante des français de Baden Baden explosait de mille feux sur leur second opus, Milles Eclairs. L’enjoué single J’ai Plongé Dans Le Bruit n’a malheureusement pas rencontré le succès public qu’il aurait mérité.

 

Le second album des américains de The Districts, A Flourish And A Spoil, était l’une des bonnes surprises de l’année. Le rock sans concession et sans prétention du single 4th And Roebling était alors un bonheur pour l’amateur de rythmes endiablés. 

 

Le chant céleste de Megan James avait irradié le second opus du duo canadien Purity Ring, Another Eternity. La synthpop du single Bodyache symbolisait parfaitement l’esprit dansant de cet album.

 

L’australienne Courtney Barnett sortait son second opus au patronyme philosophique Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit. La bombinette Elevator Operator se faisait alors une place au soleil de l’indie-rock.

 

Avec un peu de retard, la Fauve Corp sortait la seconde partie de son diptyque Vieux Frères. Toujours irradié du spoken word torrentiel et vindicatif de Quentin Postel, le sens inné de la mélodie du collectif hexagonal était merveilleusement mis en avant sur le sublime Les Hautes Lumières.

 

Bien que l’album Girls In Peacetime Want To Dance ne laissa pas un souvenir impérissable, le single Nobody’s Empire fut l’un des plus gros succès du combo écossais Belle And Sebastian.

 

En bonus, un hommage à l’un des monstres sacrés de la chanson française, le grand Christophe, avec une chanson qui n’est évidemment pas sortie en 2015 et dont le titre prend tout son sens aujourd’hui, Les Paradis perdus

 

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