Torres - Thirstier

 

 

 

 

 

  

 

 

 

De qui parle-t-on ? :

Musicienne et chanteuse Américaine, active depuis 2012, de son vrai nom Mackenzie Scott.

 

De quoi parle-t-on ? :

Après un intermède synthétique, l’Américaine revient au rock lourd du brillant Sprinter.

 

Rythme :

-          Je me suis endormi dans mon fauteuil

-          Ne me perturbe pas quand je lis en même temps

-          Mes pieds se mettent à bouger

-          Je me lève et je fais la danse de l’épaule

-          Mes enfants sautent comme des cabris dans la pièce

Un rock mid-tempo à haute intensité qui génère une forte envie de mouvement.

 

Accessibilité :

-          Après plusieurs écoutes je n’ai toujours pas saisi la mélodie

-          Plusieurs écoutes sont nécessaires avant d’apprécier la mélodie

-          Mélodie agréable mais sans aspérité

-          Les refrains entrent directement dans ma tête

-          Que des hits taillés pour les stades

Torres maitrise l’alliance parfaite de l’art mélodique et de la ferveur rock.

 

Audience :

-          Musique que madame me demande de réécouter

-          Peut-être écouté en famille sans déranger madame

-          Madame s’en va quand je l’écoute

-          Tellement bizarre que je fais attention d’être seul pour l’écouter

-          Tellement bruyant que mes voisins ne me parlent plus

Les Américains raffoleront de ce condensé de tubes rock taillé pour les grands espaces.

 

Qualité audiophile :

-          J’ai l’impression que c’est mon voisin qui écoute l’album

-          Le format MP3 n’altérera pas trop l’écoute

-          S’écoute impérativement en format non compressé

Ce rock mélodique aux atours noisy se fond bien dans le moule de la compression.

 

Conclusion :

-          Je l’ai écouté une fois mais c’est une fois de trop

-          Après plusieurs écoutes j’ai du mal à m’y faire

-          Je l’écoute facilement mais sans émotion

-          J’ai beaucoup de plaisir à l’écouter (8)

-          Il tourne en boucle sur ma platine

 

Après quelques détours synthétiques, l’Américaine Torres revient à l’urgence rock brulante de la période Sprinter sur son cinquième opus, le mordant Thirstier.

La lourdeur rock impose d’emblée sa puissance sur les arpèges mid-tempo d’Are You Sleepwalking?.  Don’t Go Puttin Wishes In My Head reprend les codes tubesques d’un Good Scare et partage avec les riffs sublimes de l’éponyme Thirstier le rôle du single imparable de ce nouvel exercice. Le chant tout à la fois félin et suave de la native d’Orlando se mêle parfaitement au rock langoureux de Constant Tomorrowland et de Drive Me. Après la ballade mélancolique Big Leap, le Weezer de l’époque Matt Sharp diffuse son enthousiasme rock sur l’addictif Hug From A Dinosaur. Sans gâcher l’impression d’ensemble, une touche synthétique se répand tout de même sur la fin de ce brillant opus sur les tonitruants Kiss The Corners et Keep The Devil Out.

Thirstier est un album malheureusement beaucoup trop court, mais l’intensité et le plaisir procurés par la divine Torres dans ce faible laps de temps sont tels qu’il s’avèrerait malvenu d’en demander plus.

 

 

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