Biffy clyro - A Celebration Of Endings

 

 

 

 

 

  

 

 

 

De qui parle-t-on ? :

Groupe écossais, actif depuis 1995, composé de Simon Neil, et des jumeaux Johnston, Ben et James.

 

De quoi parle-t-on ? :

Le style ne change guère, rock puissant et mélodique construit pour appâter le grand public.

 

Rythme :

-          Je me suis endormi dans mon fauteuil

-          Ne me perturbe pas quand je lis en même temps

-          Mes pieds se mettent à bouger

-          Je me lève et je fais la danse de l’épaule

-          Mes enfants sautent comme des cabris dans la pièce

Hormis sur quelques ballades, le rythme d’ensemble est assez soutenu.

 

Accessibilité :

-          Après plusieurs écoutes je n’ai toujours pas saisi la mélodie

-          Plusieurs écoutes sont nécessaires avant d’apprécier la mélodie

-          Mélodie agréable mais sans aspérité

-          Les refrains entrent directement dans ma tête

-          Que des hits taillés pour les stades

Derrière le « gros son » il y a les mélodies, souvent imparables du côté de chez Biffy Clyro.

 

Audience :

-          Musique que madame me demande de réécouter

-          Peut-être écouté en famille sans déranger madame

-          Madame s’en va quand je l’écoute

-          Tellement bizarre que je fais attention d’être seul pour l’écouter

-          Tellement bruyant que mes voisins ne me parlent plus

Même s’ils sont loin d’être les meilleurs titres de l’album, l’effet des singles Space et Instant History devrait être phénoménal.

 

Qualité audiophile :

-          J’ai l’impression que c’est mon voisin qui écoute l’album

-          Le format MP3 n’altérera pas trop l’écoute

-          S’écoute impérativement en format non compressé (CD ou autre)

Rock léché et surproduit qui ne s’altère pas dans les affres de la compression.

 

Conclusion :

-          Je l’ai écouté une fois mais c’est une fois de trop

-          Après plusieurs écoutes j’ai du mal à m’y faire

-          Je l’écoute facilement mais sans émotion

-          J’ai beaucoup de plaisir à l’écouter (7)

-          Il tourne en boucle sur ma platine

 

Toujours avec ce style rock grandiloquent chéri par le grand public, les écossais de Biffy Clyro exposent leur toute-puissance sur un nouvel opus de bonne facture, A Celebration Of Endings.

Dans la lignée abrupte de son prédécesseur, Ellipsis, l’album démarre avec le mélodique et brûlant North Of No South. Après la langueur de The Champ, le trio amalgame à nouveau l’intensité rugueuse du rock et la fluidité harmonique sur Weird Leisure. Ce sens inné de la mélodie enrobé d’une épaisse couche de riffs est évidemment la marque de fabrique des originaires de Kilmarnock, Tiny Indoor Fireworks, Worst Type Of Best Possible ou le brûlot End Of le démontrent avec force. Le combo n’échappe pas à quelques égarements, notamment avec les morceaux qui rencontreront vraisemblablement l’adhésion populaire, la ballade sirupeuse Space ou la pop aseptisée du single Instant History. Mais l’impression d’ensemble demeure malgré tout favorable et distille même un arrière-goût de réussite lorsque les hurlements punk-rock de Simon Neil referment cet opus sur l’épique Cop Syrup.

A Celebration Of Endings, aisément installé dans les pas de ses prédécesseurs, ne révolutionnent évidemment en rien l’approche musicale des Biffy Clyro, mais même s’il est admis que cet album ne marquera pas l’histoire, reconnaissons-lui toutefois la vertu attachante du plaisir de l’instant.